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Un peu de fraicheur dans ce monde absurde.
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# Posté le lundi 22 décembre 2008 06:45

Modifié le mardi 23 décembre 2008 07:02

IT'S TOO LATE FOR REGRET NOW.

IT'S TOO LATE FOR REGRET NOW.
Comme si ce refrain résonnait chaque instant dans ma tête.
J'ai besoin de me retrouver pour comprendre. Comprendre qui je suis et où je vais. Comme perdue au milieu d'un océan, j'avance tant bien que mal dans ce futur qui parraît si instable.
La vanité du monde ne me laisse entrevoir qu'une image floue.
Pourtant j'espère du plus profond de mon être que, ce pourquoi j'ai eu envie de recommencer, pourra se réaliser.
Je saurai dès lors, que toutes ces larmes, tous ces sacrifices ont eut un sens.
Dans un élan de baroque malgré une définition purement romantique.
Ma vie actuelle me semble posée, j'ai besoin de ces pics de joie qui m'éveillent la nuit, ses buts qui rendent mon ambition plus forte. Je n'oserai me plaindre, mais voilà, je suis une éternelle insatisfaite.
Les chanssons continuent de fleurir sur ma guitare alors que je songe à dévoiler cette mademoiselle qui me pèse. Je voudrai pouvoir réunir les deux, en vous disant un grand "merde" à vous qui jugez, vous qui pensez que nos vies sont rangées dans des cases, l'originalité est facultative mais pourtant si constructive.
Cette autre moi m'a apprit à relativiser, nous n'avons q'une vie mes chers amis, si ce n'est pour la vivre pleinement, tellement que l'air manque à nos poumons, alors je pense qu'elle ne vaut pas la peine d'être vécu.
J'ai apprit que la distance faisait peur, elle parraîssait être inssurmontable, mais je crois en quelque chose de plus puissant que cela, la force de l'amour.

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J'écris ces mots pour toutes les personnes que j'aime et qui sont loin; celles qui me manquent, celles pour lesquelles j'envois des lettres remplies de larmes, celles à qui je ne témoigne pas ma tristesse, par pudeur, ainsi que celles que je vois tous les jours mais pour lesquelles les choses de sont plus comme avant. Chaques jours, je me réveille en pensant à vous, vous que je vois peu mais pour qui mon coeur s'embale rien qu'à l'approche de nos retrouvailles. Trouvant l'énumération de vos prénoms idiote, je préfère que vous vous reconnaissiez.
J'espère que le temps n'effacera pas nos liens, je me construis au contact des autres, j'apprend grâce à Vous.
Je complète cet article selon mes humeurs, aujourd'hui c'est une plaisibilité intense. Après une semaine (trop) riche en émotions, je me pose pour réfléchir.

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J'ai été très offensée lorsque l'on m'a reparlé du concours, voilà je vais mettre les choses au clair pour que ceci ne se reproduise plus.
Je vous en prie, ne me reparlez plus jamais du concours, ces mots m'empechent de cicatriser, vraiment. Laissez moi dans mes souvenirs, seule avec eux.
J'ai une envie de partir, non plutôt un besoin, c'est vital. Respirer l'air qui me fait vivre me manque, j'ai un grand besoin d'aller chez moi. Seule, entourée par ces batiments Haussmaniens, me retrouver. Le doute continue de peser sur ma vie, mais je crois que c'est une réaction naturelle. Marcher sous la pluie sans même se soucier de mon état, sourire dans le métro, pleurer en arrivant dans mon quartier, chanter dans la rue, cela me manque.

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J'ai appris combien un départ pouvait être tragique, quitter une réalité peut faire si mal. J'en ai fait les frais cet été, à deux reprises, lorsqu'on m'a arraché de Paris et de Bretagne.
Aujourd'hui c'est de la Bretagne que je vais parler.
Nous étions tous ensembles, deux filles au milieu de tous ces mecs; nous étions heureux, nous avions nos petites habitudes. Cette vie était sans cesse perturbée par ce souvenir, son départ. Je me rappelle de ces images floues à cause de mes larmes, de cette allée, de ces fleurs; ceci me hantais. Que j'étais stupide. Tant de rire, la famille des blonds, ce "allo Juliette, t'as du désinfectant ?..." mon dieu rien qu'en y pensant je me marre! Je crois que ces treize jours ont été vécu intensement. Je ne regrette presque rien.
Ces souvenirs appartiennent au passé. Je tourne cette page pour ouvrir celle du présent. Ce présent que j'aime tant mais pour lequel j'ai beaucoup d'apréhension, 24.01.09


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********Driving to heaven. I want tomorrow to be perfect. You're gonna go away,
********but I'm not gonna let you leave my heart. I enjoy see you there, in my
********city. Everything is gonna be ok, if we believe it, we'll can.
********I feel so good with you, I want this feeling to stay a long time.
********I believe in you, in what you do. You do a good job.
********You're true, _________________________________Business Before Pleasure
********but if the Pleasure was the Business ? I know that it'll be hard to
********wait your come-back, but I know exactly what I want.

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 02:05

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 05:39

[I feel like a magasine tidy on a shelf]

[I feel like a magasine tidy on a shelf]
Si je devais désigner un mot pour qualifier mon été, celui-ci serai musique. Car en effet ces sept lettres m'ont accompagné dans tout les moments, des plus joyeux aux plus vides, des plus beaux sourires aux larmes de détresses. Et ce, sous bien des formes différentes.

Mon été commence en quittant les amplis hurlant de mon gala de danse, oui je quitte ces quatres jours de bonheur intense, mais pour ma destination préférée, la maison, Paris, mon chez moi.
Quelle joie de revenir enfin dans mon appart (ça faisait deux mois qu'il m'attendait).
Je préssentais quelque chose, au fond de moi, je savais que ce voyage serai intense et mélancolique, mais pour l'instant je n'émettais que des hypothèses, rien n'était joué puisque je venais d'arriver.
Un coup de téléphone bref de Marraine* et voilà ma vie rythmée par le son des talons aiguilles sur les podiums, oui me voilà, moi Elody, en plein rêve, je suis à la Fashion Week Haute Couture de Paris !
Pour ne pas quitter la définition brute de Musique, j'ai eu le droit à l'illustration même de deux choses que j'aime: guitare sous la Tour Eiffel, merci à ce jeune talent, je crois vraiment en sa passion;
Après ses accords je m'embarque vers l'inconnu, invitée par mon cousin me voilà au concert le plus regretable de cette planète, Laure Milan en concert à l'Olympia ! Je ne connaissais pas, il est vrai que nous y allions pour la première partie (qui d'ailleurs était génialissimement entrainante), mais quand vient le "vrai" concert, mon dieu. Si seulement cette demoiselle pouvait ne plus nous faire partde ses histoires de coeur, car au fond, on s'en fiche pas mal ! Ensuite vient cette fameuse histoire des Solidays, sans citer toutes les personnes qui m'ont si gentillement lachées (****), malgré le fait que je n'y sois pas allée le vendredi comme je le souhaitais, j'y suis allée le dimanche. Un mot ? MAGNIFIQUE ! Tout ceci était exellent, la rencontre de Rony (chanteur) était très sympatique.

Rappellez-moi quel est l'homme qui a dit "il y a une fin à tout" que je lui fasse rentrer son orteil par l'oreille ! Le départ tant redouté de Paris arrive enfin, j'avais comme l'impression que l'on m'arrachait encore une fois de ma ville mais cette fois dans une optique différente. J'ai eu l'impression que je voyais cette si jolie demoiselle bleue pour la dernière fois, ma chère Tour Eiffel...
Retour à la maison, mes amies Américaines arrivent. J'ai essayé avec beaucoup d'espoir d'introduire les Jonas Brothers dans leur vies, mais sans succès.

Je vais faire un saut dans le temps, parce que les évenements qui ont suivi n'ont pas a être dans mon blog, je n'en voit pas l'interêt, et puis de toute façon appart l'orgue il n'y a aucun rapport avec la musique.

Pfiou, goodbye Paris, Welcome Port-Navalo. Je crois que c'est bien à ce moment de l'histoire, non pardon, de Mon histoire que la musique est devenue une évidence. Elle m'a toujours accompagnée et ce depuis toujours. Et donc je reviens au faits, je crois qu'à ce moment la seule chose qui comptait pour moi était mon album des JB, puisque c'est ce que j'avais dans les oreilles 20H/24 ! Je me réveillais la nuit pour éteindre ma musique... C'est pour dire ! D'ailleurs, c'est là bas que j'ai vraiment bossé sur ma guitare, ne sachant jouer que SOS des JB, j'peux vous dire que ma famille a eu le droit à des milliers de SOS..
Dès le deuxième jour après mon arrivée, voilà l'évenement qui a bouleversé ma vie actuelle [voir date de l'article], voir Amour. C'est un peu long a raconter et puis de toute façon les personnes qui doivent connaitre l'histoire le savent. Mais puisque des jolies boucles brunes dessinaient sa silhouette, tout comme ce chanteur, j'ai ressenti le besoin d'écouter encore plus l'album,donc je remet les compteurs à jour, j'écoutais les Jonas 24H/24! J'ai tant pleuré en écoutant ces musiques... Je ne les écoutais pas, je les vivais, je vibrais au simple son des guitares. Avec Poopey nous ne chantions que ça.

De retour à la maison, un nouveau souffle d'air envahi mes poumons, je vais réaliser un clip pour le concours des Jonas ! Coup de téléphone à Jil et nous voilà une semaine plus tard en plein tournage. Je crois que ceci à si bien cloturé l'été! Tant de choses se sont passées pendant le tournage, de nouvelles rencontres, une toute nouvelle amitié, des mots tels qu' "douceur devient obcession" ou bien "please let me find you wherever you are" ont rythmés ce que nous sommes devenues. Dites bonjour à Talulla & Mademoiselle Pinprenelle.

C'est bidon mais j'ai pleuré en recevant le nouvel album des Jonas, il est sorti le 12 Aout aux USA et il ne sortira en France qu'en Decembre... Merci Lauren de me l'avoir envoyé =D

Je sais bien que vous jugez ce que j'ai écris. Je remet les choses au clair, je ne suis pas une groopie, et je n'idolatre pas les JB, c'est juste que leur musique me transporte, j'aime seulement leur musique, leurs têtes me sont bien égales. Puisque ceci est dit, je n'ai plus qu'à dire le mot de la fin avant de remonter dans mon refuge musical tel un romantique trouvant son refuge dans l'ailleurs, "Merde".

# Posté le lundi 01 septembre 2008 05:09

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 05:35